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Belgique : Les ministres inaugurent le Centre de psychiatrie légale à Anvers

le 6 juillet 2017

[Belga] Le 29 juin 2017, le Vice-Premier ministre et ministre de la Sécurité et de l'Intérieur chargé de la Régie des Bâtiments Jan Jambon, le ministre de la Justice Koen Geens et la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique Maggie De Block ont inauguré le CPL d'Anvers. 

Après l'ouverture du CPL à Gand en 2014, il s'agit du deuxième centre pour internés réalisé par l'État fédéral en exécution du Masterplan Justice 2008-2012-2016 pour une infrastructure pénitentiaire dans des conditions humaines.

La construction de ces centres apporte une réponse à l’offre déficitaire d’accueil d’internés qui n'ont pas leur place dans une prison. À partir d'août 2017, les premiers internés seront accueillis. Au total, ce centre offrira à 182 internés, dont 18 femmes, les soins et l'accompagnement conformes à la dignité humaine auxquels ils ont droit.

Vice-Premier ministre Jan Jambon : « Grâce à la collaboration entre la Régie des Bâtiments en tant que maître d'ouvrage, le bureau d'études VK Studio Architects, Planners and Designers et l'entrepreneur S.A. Denys, le CPL sur la rive gauche a été réalisé en 32 mois, un temps record. L'État fédéral a investi environ 60 millions d'euros pour l'acquisition du terrain, la réalisation des études et la construction du centre. Le centre est un bel exemple de construction durable et d'utilisation rationnelle de l'énergie. »

Ministre Koen Geens : « Les prisons sont parfois qualifiées d’oubliettes pour les personnes internées. Pour cette raison, la problématique de l'internement a occupé une place centrale dans ma politique. Outre les nouvelles institutions qui ouvrent systématiquement où des soins appropriés peuvent être offerts, une initiative législative était également nécessaire. La durée de l'internement n'est plus une mesure éternelle depuis la nouvelle loi. Depuis le 1er octobre 2016, la chambre de défense sociale, en tant que chambre spécialisée au sein du tribunal de l'application des peines, peut mettre un interné en liberté définitive ou non. Car personne ne mérite d'être oublié. »Source Belga