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Quand consulter ?

L'annonce du diagnostic, le suivi médical au long court, l'évolution de la maladie ou encore la discrimination dont peuvent souffrir les personnes concernées par le VIH sont autant de difficultés qui ne sont pas faciles à surmonter. Le soutien psychologique peut parfois s'avérer nécessaire.

Contamination VIH

Les indicateurs, directs ou indirects, permettant la surveillance de l’infection à VIH/SIDA en France montrent une reprise de l’épidémie, touchant en priorité la région Ile-de-France.
Les risques de contamination nous concernent tous, mais certaines personnes, économiquement défavorisées, rejetées du fait de leur culture ou de leur orientation sexuelle, sont plus facilement isolées et fragiles.

Quels risques psychologiques ?

Les personnes touchées par le VIH, dont certaines depuis plus de vingt ans, peuvent être confrontées à :

Les familles et les proches ont souvent besoin de parler de la maladie, des traitements ou des deuils.

Contamination VHC

En France, 500.000 personnes seraient porteuses d’une hépatite chronique C. Les personnes contaminées et leurs proches risquent à tout moment de se sentir isolés, mal informés, désemparés face à une maladie d’évolution incertaine et des thérapeutiques nouvelles aux effets secondaires parfois déroutants.

Quels risques psychologiques ?

A l’annonce du diagnostic, les personnes peuvent être confrontées à l’angoisse, la colère, l’inquiétude quant à l’avenir. Ce diagnostic peut réactiver des problèmes douloureux, médicaux ou psychologiques. Des questions se posent concernant la peur de l’exclusion et la peur de la contamination de l’autre.
Une fois le diagnostic établi, il faut accepter un suivi médical au long cours (examens complémentaires, traitements), gérer l’incertitude liée à l’évolution de la maladie, affronter la fatigue et ses conséquences sur la vie familiale et professionnelle. Les traitements de l’hépatite C sont de plus en plus performants et porteurs d’un grand espoir de guérison de la maladie. Mais ils peuvent entraîner d’importantes modifications de l’humeur et du caractère, une irritabilité, voire un véritable épisode dépressif. Certains patients porteurs du VHC doivent également faire face à des difficultés liées à l’usage de drogues et d’alcool. Ils sont parfois co-infectés par le VIH. La prise en charge nécessite alors la coordination de nombreux intervenants médicaux et sociaux.

Où s'adresser?

Que faire en cas de contamination accidentelle?