Les médicaments

Mise à jour : 17/04/2026
Les médicaments
Les médicaments sont un des moyens de traiter les troubles psychiques. Ils sont prescrits dans le but de soulager la souffrance de la personne et de diminuer ses symptômes, afin de lui permettre d'avoir la meilleure vie possible.

Quels médicaments pour les troubles psychiques ?

Les médicaments utilisés pour traiter les troubles psychiques sont appelés médicaments psychotropes. On les dit psychotropes parce qu’ils agissent sur le système nerveux central, en modifiant certains processus biochimiques et physiologiques du cerveau.

Ils agissent aussi ailleurs dans l’organisme, ce qui explique certains de leurs effets indésirables.

Les médicaments psychotropes sont habituellement rassemblés en six grands groupes, selon l’effet recherché :

  • Anxiolytiques (dits aussi tranquillisants)
  • Hypnotiques (dits aussi somnifères)
  • Antidépresseurs
  • Stabilisants de l’humeur (dits aussi régulateurs de l’humeur, thymorégulateurs, ou parfois normothymiques, termes formés à partir de thymie = humeur)
  • Neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques)
  • Psychostimulants

Des médicaments dits correcteurs sont parfois utilisés avec certains médicaments psychotropes, dans le but d’atténuer certains effets indésirables.

Dans cet article, les informations s’adressent à la fois aux personnes concernées par un trouble psychique et aux professionnels de santé.

Qui prend ces médicaments ?

Chaque année, de nombreuses personnes prennent des médicaments psychotropes. Selon l’Assurance maladie, en France, en 2022, environ 8,5 millions de personnes sur une population de 68,7 millions, se sont vu prescrire un ou plusieurs médicaments psychotropes.

Parmi elles, environ 5,7 millions de personnes (67%) se sont vu délivrer en pharmacie au moins 3 fois des médicaments psychotropes au cours de l’année, sans qu’on en connaisse la cause précise, car cette information n’est pas recueillie.

En commençant par les plus prescrits, il s’agit d’antidépresseurs et de régulateurs de l’humeur (environ 3,3 millions de personnes) ; d’anxiolytiques (environ 3 millions de personnes) ; d’hypnotiques (environ 1,1 millions de personnes) ; de neuroleptiques (environ 330 000 personnes).

Et environ 2,8 millions de personnes (33%) étaient traitées pour des troubles psychiques ayant nécessité une hospitalisation ou dans le cadre d’une affection de longue durée (ALD, dont les frais sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie).

Des prescriptions en hausse

La tendance des prescriptions est à la hausse entre 2019 et 2023, notamment  pour les personnes prenant des psychotropes hors hospitalisation et hors Affection de longue durée (ALD).

Cette hausse est nette chez les adolescents et les jeunes adultes (12-25 ans), après la pandémie de Covid 19 : + 13% entre 2019 et 2021. En 2023, environ 936 000 jeunes de 12 à 25 ans ont eu un remboursement d’au moins un psychotrope, soit 144 000 jeunes de plus qu’en 2019 (+ 18 % alors que la population de cette tranche d’âge n’a augmenté que de 3 %). Cette augmentation concerne les antidépresseurs, les hypnotiques et les neuroleptiques. Malgré cela, les médicaments psychotropes les plus utilisés restent les anxiolytiques.

Quels sont les bénéfices attendus ?

Le soulagement de la souffrance

L’objectif d’un traitement par médicament psychotrope est de soulager la souffrance de la personne et de diminuer ses symptômes, afin de lui permettre d’avoir la meilleure vie possible. L’objectif n’est pas de modifier la personnalité.

Dans certaines situations, des médicaments sont aussi proposés dans le but d’éviter la survenue de nouveaux épisodes de troubles psychiques. C’est le cas par exemple du lithium ou de certains antiépileptiques chez des personnes vivant avec un trouble bipolaire.

Les médicaments, un traitement parmi les autres

Le traitement des troubles psychiques fait appel à de multiples moyens, parmi lesquels le médicament. Ces moyens comprennent : contacts réguliers avec des soignants (psychiatres, médecins traitants, pharmaciens, infirmières, etc.), psychothérapie, réhabilitation psychosociale, pair-aidance, accompagnement médico-social, entraide mutuelle,etc. Ainsi, le traitement ne se résume pas aux médicaments.

Un traitement qui s’élabore dans le dialogue

Les médicaments psychotropes occupent une place importante dans le traitement de nombreux troubles psychiques. Ils peuvent contribuer à réduire certains symptômes, stabiliser un état de santé et améliorer la qualité de vie.

Mais leur utilisation pose aussi des questions : effets indésirables, augmentation du nombre de prescriptions, dépendances, place accordée aux moyens non médicamenteux, influence de l’industrie pharmaceutique, etc.

Dans ce contexte, il peut être difficile pour les personnes concernées d’exprimer leurs doutes ou de poser des questions. Du côté des professionnels de santé, le temps limité, la complexité de certaines situations cliniques et la responsabilité qu’ils prennent en prescrivant peuvent également compliquer les échanges.

Pourtant, un traitement ne se résume pas à une ordonnance : c’est une discussion continue, pendant et après la consultation.

Un médicament, c’est une molécule… et de l’information

Un médicament, c’est une substance qui agit sur l’organisme et le fonctionnement psychique. Mais c’est aussi de l’information : pourquoi il est prescrit, quels effets sont espérés, dans quel délai, quels effets indésirables sont possibles, quels risques, combien de temps il est prévu de le prendre, comment le traitement sera réévalué.

L’information doit être claire, fiable, transparente, et adaptée à la situation de la personne. Une telle information contribue à son consentement éclairé et à la confiance réciproque. Elle permet à la personne concernée de comprendre son traitement et ainsi, d’y participer activement.

Dans un domaine où les controverses existent, la transparence sur les bénéfices attendus et sur les limites des traitements renforce la confiance et limite les malentendus.

La décision médicale partagée : un principe essentiel

La décision médicale partagée entre la personne concernée et la ou le professionnel de santé est un principe reconnu du système de santé. Elle repose sur une idée simple :

  • La personne concernée apporte son expérience vécue, son savoir expérientiel, ses priorités, ses valeurs et ses attentes.
  • La ou le professionnel de santé apporte ses connaissances médicales et cliniques, son savoir professionnel.

Il ne s’agit pas d’opposer les points de vue, mais que les deux soient pris en compte pour une meilleure décision.

Dans les troubles psychiques, la décision partagée est particulièrement importante. Car les effets d’un médicament psychotrope ne se résument pas à son action sur les symptômes d’un trouble psychique : ils influencent le quotidien, le travail, les relations, le sommeil, la libido, la mémoire, l’énergie.

Exprimer son point de vue, pour la personne concernée, contribue à recevoir un traitement adapté à ses besoins et à ses spécificités.

Reconnaître ce point de vue, pour la ou le professionnel, ne remet pas en cause la prescription. Au contraire, cela contribue à l’adapter et donc à sécuriser le traitement.

Dialoguer, c’est réduire les risques

Le dialogue autour des médicaments psychotropes est essentiel, pour le professionnel de santé, pour :

  • adapter le traitement à la situation et aux attentes de la personne concernée
  • comprendre les bénéfices espérés et leurs limites
  • connaître les effets indésirables possibles et mieux les repérer
  • renforcer le pouvoir d’agir (empowerment) de la personne qui prend les médicaments vis-à-vis de son traitement médicamenteux
  • évoquer les oublis de prises ou les difficultés à prendre le traitement
  • prévenir les arrêts brusques et leurs conséquences
  • aborder la question de la durée du traitement et de sa réévaluation
  • préparer et accompagner la diminution ou l’arrêt d’un traitement
  • renforcer la confiance et le consentement éclairé

Autrement dit, la qualité du dialogue influence directement l’efficacité et la sécurité du traitement. Favoriser la décision partagée, c’est aussi une démarche de réduction des risques : elle diminue les non-dits, les incompréhensions et les ruptures de suivi.

« Une approche de réduction des risques’ ne consiste pas à être pour ou contre les médicaments, mais à soutenir les personnes là où elles en sont pour qu’elles puissent prendre leurs propres décisions, en évaluant les risques et les bénéfices de celles-ci ».

Will Hall, Défenseur des droits des patients en psychiatrie, expert d’expérience et Fondateur d’Icarus Project in Harm reduction guide to coming off psychiatric drugs

Une responsabilité partagée

Créer les conditions du dialogue soigné-soignant est une responsabilité partagée.

Les professionnels ont un rôle clé pour ouvrir un espace où les questions peuvent être posées sans crainte d’être jugées.

Les personnes concernées peuvent exprimer leurs préférences, leurs inquiétudes et leurs priorités.

Ce dialogue peut évoluer au fil du temps. Un traitement peut être réévalué, ajusté, discuté à nouveau. Il s’inscrit dans un parcours de soin qui n’est jamais figé.

Ce dialogue peut être proposé dans le cadre d’un programme d’éducation thérapeutique.

Les questions à se poser et à poser sur les médicaments psychotropes

Pour participer activement à son traitement

Poser des questions sur son traitement, quand on est concerné par un trouble psychique, ne signifie pas remettre en cause le soin : c’est participer activement à son élaboration.

La fiche Mémo Médicaments ci-dessous propose une série de questions à se poser et à poser sur son traitement par médicament psychotrope.

Elle peut être utilisée, par exemple, pour préparer une consultation avec une ou un médecin, généraliste ou psychiatre, qui prescrit des médicaments psychotropes. C’est l’occasion d’exprimer ses préférences, ses attentes et de demander des explications claires. Les décisions concernant le traitement se prennent ensemble.

Cette fiche Mémo Médicaments peut aussi être affichée dans les lieux de soin afin d’améliorer la communication entre soignés et soignants.

Je peux poser des questions, exprimer mes priorités, mes attentes et mes craintes et participer activement aux décisions concernant mon traitement.

Ce document m’aide à préparer un échange avec une ou un professionnel de santé : psychiatre, pharmacien, médecin traitant ou infirmier en pratique avancée (IPA).

Pour réévaluer régulièrement le traitement

L’utilité des traitements médicamenteux est à réévaluer régulièrement, en s’aidant par exemple des questions suivantes :

  • Le traitement est-il toujours nécessaire ?
  • Les symptômes ont-ils diminué ?
  • L’état de santé est-il stabilisé ?
  • La qualité de vie est-elle satisfaisante ou pas ?
  • La durée prévue du traitement est-elle terminée ?
  • Les effets indésirables sont-ils gênants ?
  • Le traitement est-il efficace ?
  • Les bénéfices sont-ils supérieurs aux risques ?
  • La situation de santé a-t-elle changé ?
  • Existe-t-il un risque de dépendance ?
  • Le nombre de médicaments est-il trop important ?

Il existe de nombreuses ressources intéressantes pour aider à participer activement à son traitement. On peut notamment consulter en particulier le Guide pour La gestion autonome de la médication en santé mentale (GAM), rédigé par le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec (RRASMQ).

Pour planifier la diminution ou l’arrêt du traitement

Dès le début de traitement, il est utile de prévoir la diminution ou l’arrêt du traitement.

Lorsque la décision est prise de diminuer ou d’arrêter un traitement psychotrope, quelques précautions sont nécessaires. En effet, une diminution trop rapide des doses ou un arrêt brutal peuvent causer des symptômes de sevrage. C’est-à-dire des troubles physiques et psychiques consécutifs à la privation d’un médicament auquel l’organisme s’est habitué.

Les symptômes de sevrage sont fréquents. D’autant plus quand la diminution des doses est trop rapide, quand le traitement a été long, les doses élevées et que les médicaments étaient à demi-vie d’élimination courte (Voir Lexique à la fin de l’article).

Ces symptômes sont très variés et variables d’une personne à l’autre. Ils peuvent être légers et diminuer spontanément chez certaines personnes, mais ils peuvent être intenses chez d’autres.

Après une prise prolongée de médicaments psychotropes, il est courant de craindre une rechute lorsque des symptômes apparaissent lors de la diminution des doses. Pourtant, dans la plupart des cas, il s’agit de symptômes de sevrage plutôt que d’une rechute. Mais comment le savoir ?”

Quelques critères peuvent rassurer sur ce point : si des symptômes surviennent rapidement à la diminution des doses ou à l’arrêt du médicament, il est très probable qu’il s’agisse de symptômes de sevrage. Et dans ce cas, ils diminuent en quelques jours, si l’on remonte les doses ou si l’on reprend le médicament arrêté.

Alors qu’une rechute apparaît plus tard, souvent au moins 2 à 3 semaines après l’arrêt du médicament. De plus, si l’on reprend son traitement, l’amélioration des symptômes prend plus de temps.

D’où l’intérêt d’un accompagnement par une ou un professionnel de santé tout au long du processus de diminution ou d’arrêt, qui pourra aider à distinguer sevrage et rechute.

En bref, pour réduire les effets du sevrage, la diminution des doses de médicaments psychotropes doit être très progressive et adaptée à chaque personne : plusieurs semaines, voire plusieurs mois dans certaines situations.

Précautions à prendre avec les médicaments

Femme enceinte

Pour une femme enceinte (ou susceptible de le devenir) ou une femme allaitant son enfant, il est prudent de vérifier avec une ou un professionnel de santé l’absence d’éventuels effets nocifs des médicaments psychotropes pour la grossesse ou l’enfant.

D’autres options peuvent être envisagées, notamment lors de moments-clés du suivi de la grossesse :

  • La consultation préconceptionnelle 
  • L’entretien prénatal obligatoire dès le 4e mois de grossesse
  • L’entretien postnatal précoce entre la 4e et la 8e semaine après l’accouchement.

On peut trouver des informations utiles sur le site du Centre de référence sur les agents tératogènes ou via un centre de ressources et d’expertise en psychopharmacologie (CREPP).

Personne âgée

Pour une personne âgée, les posologies des médicaments sont souvent à adapter à l’état cardiovasculaire, cognitif, rénal et hépatique. Les personnes âgées sont particulièrement sensibles aux effets indésirables des médicaments, ce qui justifie souvent des posologies plus faibles que celles utilisées habituellement.   

On peut trouver des informations utiles sur le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Lien ANSM)

Interactions avec d’autres médicaments ou autres produits

L’introduction d’un nouveau médicament, psychotrope ou non, ou la prise de compléments alimentaires ou de produits à base de plantes (phytothérapie) nécessite des vérifications pour s’assurer que l’association avec le traitement pris pour les troubles psychiques n’entraîne pas d’effet nocif. Des adaptations ou des changements de médicaments sont parfois nécessaires pour les éviter. Il en est de même avec certains aliments.

Changer un médicament par un autre

Un changement de médicament par un autre, par exemple un neuroleptique par un autre, se justifie dans les cas suivants :

  • manque d’efficacité ou efficacité insuffisante au regard des bénéfices attendus du traitement
  • effets indésirables qui persistent, même après avoir ajusté les doses
  • introduction d’un médicament pour un autre problème de santé, qui pourrait causer une interaction avec un risque d’effet nocif
  • manque du médicament habituel

Parfois, il s’agit de changer de mode d’administration, par exemple passer d’un comprimé à une injection, ou encore d’un comprimé à une gélule à libération prolongée.

Dans tous les cas, soignant et soigné ont intérêt à vérifier les modalités de substitution à observer, pour en minimiser la gêne ou les effets indésirables.

Vigilance en cas de fortes chaleurs

 En cas de canicule ou de températures élevées, le fonctionnement de notre organisme se modifie. Par exemple, la transpiration s’accentue. Or des médicaments peuvent perturber nos mécanismes de régulation du froid ou du chaud.

 “Certains neuroleptiques, tranquillisants et antidépresseurs augmentent les risques de coup de chaleur [montée importante et dangereuse de la température du corps] en cas de canicule”, souligne la revue médicale indépendante Prescrire dans son numéro d’avril 2024. Pour d’autres médicaments, comme le lithium, une déshydratation peut causer un surdosage.

Mieux connaître les médicaments

Des questions sur un médicament en particulier ?

Vous pouvez consulter les informations officielles sur le site dédié aux médicaments du Ministère de la santé. Vous y trouverez : le résumé des caractéristiques du produit (RCP), dont les utilisations thérapeutiques autorisées, les précautions d’emploi, les contre-indications, les prix, le taux de remboursement, la notice d’utilisation dans sa version la plus récente, ainsi qu’une Foire aux questions (FAQ) médicament.

   

Comment déclarer un effet indésirable d’un médicament ?

Que cet effet soit mentionné ou non dans le RCP ou dans la notice du médicament, il est utile de déclarer, aux autorités compétentes, tout effet indésirable suspecté d’être dû à un médicament. Les personnes concernées, leurs proches et les associations de patients peuvent aussi le faire directement sur le site Signalement-sante.gouv.fr.

Déclarer les effets indésirables des médicaments permet d’améliorer la sécurité des patients en identifiant rapidement des risques nouveaux ou mal connus et en adaptant les recommandations d’utilisation. Cela contribue aussi à renforcer la surveillance des médicaments après leur mise sur le marché et à protéger l’ensemble de la population.

Le vrai nom du médicament

La dénomination commune internationale (DCI) est le vrai nom du médicament, différent du nom de marque sous lequel il est commercialisé. La DCI est déterminée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En général, certaines syllabes indiquent la famille du médicament : en les lisant, les professionnels de santé du monde entier ont alors une idée des propriétés de la substance.

Par exemple, tous les médicaments dont la DCI se termine soit par –pride, soit par –péridone, soit par –péridol sont des neuroleptiques. Tous les médicaments dont la DCI se termine par -oxétine ont, entre autres, une action sur la sérotonine semblable à celle la fluoxétine.

La DCI est indiquée dans le paragraphe « composition », sur la boîte ou dans la notice du médicament, et doit figurer sur l’ordonnance. Parfois, en particulier quand il s’agit d’un médicament générique, la DCI est intégrée dans le nom commercial figurant en gros sur la boîte.

Utiliser la DCI permet d’éviter des confusions, telles que la prise du même médicament sous deux noms commerciaux différents. Elle permet de mieux communiquer avec les soignants. Et elle est utile en voyage, car les noms de marque changent, mais la DCI est la même dans tous les pays.

Par exemple, en France, la clozapine a été commercialisée sous le nom Leponex®. Mais dans d’autres pays, elle a été commercialisée sous les noms Zaponex®, Clozaril®, Versacloz®, Froidir®. La paroxétine a été commercialisée en France sous le nom Deroxat®, de Seroxat® en Belgique, de Paroxalon® en Allemagne ou de Motivan® en Espagne.

Les médicaments, groupe par groupe

Pour découvrir les informations détaillées sur les médicaments psychotrope des différents groupes, vous pouvez cliquer sur l’une des pages suivantes et consulter son sommaire :

  • Les médicaments antidépresseurs
  • Les médicaments anxiolytiques et somnifères (à venir)
  • Les médicaments régulateurs de l’humeur (à venir)
  • Les médicaments neuroleptiques (à venir)
  • Les médicaments psychostimulants (à venir)

SOURCES

  • Base de données Publique des médicaments

Cette base permet au grand public et aux professionnels de santé d’accéder à des données et documents de référence sur les médicaments commercialisés ou ayant été commercialisés durant les trois dernières années en France.

  • Centres de ressources et d’expertise en psychopharmacologie (CRAT)

Pour faciliter l’usage des médicaments psychotropes des experts puriprofessionnels sont à votre écoute.

  • OMEDit Grand-Est

Concernant la déprescription de médicaments psychotropes, il existe des outils pour faciliter la déprescription des benzodiazépines et des anti-dépresseurs. 

  • Institut pour la sécurité des médicaments aux patients du Canada (ISMP)

Cet organisme vise à accroître la sécurité en matière de médication grâce aux leçons tirées, au partage des connaissances et aux initiatives pour améliorer les soins de santé.

  • Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (ANAP)

Guide de déprescription (à venir)