Quand on se sent moins bien
Le numérique peut aussi aider à nous apaiser, en évitant que notre anxiété grandisse ou que notre agitation augmente. On peut notamment se rendre sur des tchats. On y discute par messages ou textos avec des professionnels de l’écoute, des psychologues ou les bénévoles d’une association. Certains tchats sont spécialisés, s’adressant par exemple aux jeunes, aux personnes vivant avec des addictions, aux personnes victimes d’homophobie. Nous avons recensé de nombreux tchats dont l’accès est gratuit sur la page de notre site Les lignes d’écoute.
Sur le téléphone, des applis nous permettent de mieux réguler nos émotions où que nous soyons, à la maison, au travail ou dans les transports. On y trouve des exercices de respiration, de cohérence cardiaque, de relaxation. D’autres applis permettent de tenir un journal de bord et de surveiller, au quotidien, des facteurs qui influencent notre santé mentale comme la qualité de notre sommeil ou le niveau de notre activité physique. Nous avons recensé sur la page de notre site S’aider soi-même, des outils pour tous, des applis gratuites qui remplissent plusieurs critères de qualité et d’éthique.
De nombreuses personnes utilisent des chatbots basés sur l’intelligence artificielle (comme Mistral ou ChatGPT) pour se confier et chercher des réponses à leurs interrogations. Il s’agit de robots qui peuvent, grâce à des programmes informatiques, tenir une conversation par messages. S’ils sont disponibles à toute heure du jour et de la nuit, ils ne peuvent pas répondre à des situations de détresse. Dans ces cas là, il est nécessaire de se tourner vers des professionnels de la santé mentale, seuls capables d’apporter un soutien efficace et sûr.
En cas d’urgence, composer le 3114 (disponible 24h/24, 7 j/7), qui est le numéro national de prévention du suicide.