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20 Minutes : Festival d’Angoulême, comment la BD s’est emparée des maladies psychiques

le 30 janvier 2020

Les auteurs et autrices de BD sont de plus en plus nombreux à aborder la dépression, le trouble bipolaire, la schizophrénie ou les addictions. Ils participent à la levée du tabou sur ces troubles. 

A l’occasion du 47e festival d’Angoulême, le site d'information « 20 Minutes » s’est penché sur l’intérêt récent des auteurs et autrices de BD pour dessiner et décrire les maladies psychiques.

Ils participent au fait que ces maladies, que les patients comme leurs proches ont du mal à aborder, ne soient plus un tabou.

"C’est comme ça que je disparais", la nouvelle bande dessinée de Mirion Malle, parue le 17 janvier, aborde ainsi la dépression. D'autres BD abordent le trouble bipolaire, la schizophrénie, les addictions. 

« Un des problèmes majeurs des personnes qui souffrent de troubles psychiatriques, quels qu’ils soient, c’est qu’elles n’identifient pas le problème comme étant une maladie, mais une tare personnelle, affirme le psychiatre Jean-Michel Delile. Ce genre de BD peut aider à sortir de ce cliché. » En plus de déculpabiliser, cela signifie qu’on peut combattre la maladie. « C’est parfaitement en harmonie avec ce qu’on développe en psychiatrie : une coconstruction pour que les personnes soient les acteurs de leur traitement », se félicite Jean-Michel Delile.

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