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The Conversation : Angoisse excessive ou désinvolture inappropriée, comment éviter les pièges du déconfinement ?

le 18 mai 2020

Avec la fin des mesures de confinements, certains ressentent un sentiment de liberté, tandis que chez d’autres, l’anxiété s’aggrave.

 

La période de déconfinement peut donner l’impression que nous marchons en équilibre précaire sur un chemin étroit, alors que les vents vous poussent tantôt vers la peur paralysante (« Le virus est partout, je refuse de sortir ou d’envoyer mes enfants à l’école ») et tantôt vers la fuite en avant et une forme de désinvolture (« Il faut bien vivre, on en fait un peu trop avec cette maladie »).

Si malgré vos efforts vous ne parvenez pas à surmonter vos peurs, c’est peut-être que vous êtes particulièrement sensible au développement d’un trouble anxieux, une forme d’anxiété excessive et handicapante, estime Antoine Pelissolo, professeur de psychiatrie à l'Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC). Dans le contexte du post-confinement et de l’épidémie, au moins trois types de troubles anxieux peuvent s’installer ou s’aggraver : l’agoraphobie (peur de se sentir mal dans les lieux clos ou dans la foule, ou à distance de chez soi), la phobie sociale (peur du regard des autres) et les troubles obsessionnels-compulsifs (peur envahissante, notamment de se contaminer par inadvertance).

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