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Vice : La consultation d’un psy encore taboue chez les étudiants en médecine surmenés

le 5 janvier 2018

Le stigmate que représente une visite chez le psy décourage les étudiants en médecine d’aller chercher du soutien. La performance et l’excellence à tout prix sont bien ancrées dans la culture.

Les problèmes psychologiques ne sont pas chose rare chez les futurs médecins québécois. Pour beaucoup d’étudiants, on ne retarde pas la demande d’aide uniquement par manque de ressources, mais surtout pour se montrer digne de la fierté et de l’infaillibilité inhérentes au programme.

Une étude réalisée en 2016 par le Journal of the American Medical Association révélait que près de 27 % des étudiants en médecine du Canada et des États-Unis présentaient des signes de dépression. En comparaison, de 8 à 9 % de la population générale en ressentent les symptômes.

En plus, seulement 16 % des étudiants souffrant réellement de dépression sont allés consulter un médecin. L’un des auteurs de l’étude, Douglas Mata, mentionne que le manque de sommeil des étudiants en médecine peut s’apparenter aux effets du décalage horaire causé par plusieurs vols transatlantiques par semaine pendant plusieurs mois.

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