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Témoignage : Santé mentale, au-delà du mot-clic

le 16 janvier 2020

Les bonnes paroles et l'usage du mot-clic (hashtag) "santé mentale" ne suffisent pas, il faut des aides concrètes pour les personnes vivant avec un trouble psychique, estime une jeune femme québécoise. 

Dans une tribune publiée sur le site du média québécois La Presse, Stéphanie Auclair, qui vit avec un trouble alimentaire, confronte les belles paroles autour du mot-clic (hashtag) "santé mentale" avec la réalité.

Tout le monde se dit « sensibilisé » par l’importance de la santé mentale. Tout le monde clame l’importance de pouvoir parler de maladie mentale ouvertement, sans jugement. Dans le vrai monde, on se rend compte bien assez vite que les gens sont beaucoup plus à l’aise d’écouter les autres en parler que de se livrer eux-mêmes. 

J’ai développé un trouble alimentaire vers l’âge de 12 ans, notamment après avoir été victime d’abus sexuel. Me voilà maintenant à 38 ans, certes en bien meilleur état qu’au cours de mes « pires » années, mais ô combien loin d’être sortie de l’enfer sournois que sont les troubles alimentaires. 

On a beau en parler, mais quand on a besoin d’aide, on a besoin de professionnels, on a besoin de soutien financier, on a besoin de tellement plus qu’un mot-clic et une tape dans le dos.

Lire son témoignage sur le site du média La Presse