Vous êtes dans : Accueil > Actualités > Pour en savoir plus > Etude : Solitude ET handicap ou maladie chronique, la double peine

Etude : Solitude ET handicap ou maladie chronique, la double peine

le 10 décembre 2018

A cause de la fatigue, des problèmes de mobilité, du temps consacré aux soins ou aux démarches administratives… le handicap ou la maladie chronique deviennent vite des obstacles à la vie sociale. Pour la première fois, cette « double peine » fait l’objet d’une étude menée par la Fondation de France.

Depuis 2010, la Fondation de France dresse chaque année un état des lieux de l’évolution des solitudes en France. L’édition 2018 de cette enquête quantitative et qualitative, menée avec le CREDOC entre mai et juillet, s’est intéressée spécifiquement à la solitude des personnes en situation de handicap ou souffrant de maladies chroniques.  32% d’entre eux se sentent seuls « tous les jours ou presque » ou « souvent », une proportion plus élevée qu’en population générale (+10 points). Ce sentiment de solitude constitue une source de souffrance pour un peu plus de 8 personnes concernées sur 10.

Comment « mesurer » la solitude ?

Sont considérées comme isolées les personnes ayant des contacts « moins de plusieurs fois par mois », avec les réseaux de sociabilité : famille, amis, voisins, collègues, membres d’une association. 12% des personnes souffrant d’un handicap ou d’une maladie chronique sont ainsi en situation objective d’isolement, soit 3 points de plus que dans la population globale. Mais c’est surtout la question du sentiment  de solitude qui fait apparaître une écart important, de 10 points.

Lire la suite sur le site de la Fondation de France