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Libération : "Nous, les intranquilles", folies douces à Reims

le 7 mai 2018

Coréalisé avec des patients du Centre Antonin Artaud, ce docu se penche sur une thérapie qui mise sur l’écoute et le collectif.

«Dans la démarche psychiatrique, les principaux intéressés, les "malades mentaux", comme on les appelle de façon bizarre, sont à travers les comportements les plus divers d’une hypersensibilité à tout ce qui les entoure : d’où l’importance de traiter ces entours. Cela peut sembler très simple, mais on sait bien que le simple est tout le contraire du simplisme. […] Quand on fait un geste, ça porte tout de suite ! Quand on fait un groupe, une constellation, mais ça change quelque chose  ! Le lendemain, les gens ne sont pas les mêmes. Et ce qui compte, c’est les petits détails. C’est pas les grands discours, c’est pas les grands machins, c’est pas les trucs que je fais pour l’instant : c’est des tout petits détails, c’est des fois un signe, simplement un clin d’œil.»  Ces mots qu’on entend dans Nous, les intranquilles  sont dits par Jean Oury, l’homme de la psychothérapie institutionnelle et fondateur de la clinique de La Borde, disparu en 2014, à une assemblée d’intéressés réunis contre une loi sécuritaire sous Nicolas Sarkozy (on sait que ça ne s’arrange pas).

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