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Groupe de travail : Santé mentale et addictions, et si on en parlait ?

le 21 juin 2017

[La Nouvelle République] Le groupe de travail constitué autour des addictions et de la santé mentale en Loudunais poursuit sa démarche . 

J e rappelle que nous sommes réunis pour impulser une dynamique sur le Loudunais afin de travailler en interdisciplinarité, autour des addictions et de la santé mentale, pour essayer de monter une action concrète d'ici 2018 et d'y impliquer les habitants, souligne Cécile Marcheix, de l'Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine, lors de la deuxième réunion du groupe de travail animée par Céline Cottineau, de l'Instance régionale d'éducation et promotion de la santé Nouvelle-Aquitaine (IREPS).

Alcool, drogue, jeux vidéo…

Un groupe constitué d'acteurs du territoire : infirmières de collège et lycées, psychologue de Progecat, représentants de la Maison relais, du chantier d'insertion, de la Mutuelle sociale agricole mais également de structures représentées au niveau du département comme le centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), le CIPAT, son unité alcoologie…

Si les addictions sont bien connues, alcool, drogue, jeux vidéos…, Céline Cottineau a tenu à revenir sur la santé mentale. « Cela n'a rien à voir avec la maladie mentale, la santé mentale est un état de bien-être qui permet à la personne de gérer son stress, d'accomplir un travail productif et de vivre en société et on veut justement chercher comment promouvoir la santé mentale. On peut être en bonne santé mentale et avoir une maladie mentale et de même avoir une mauvaise santé mentale et ne pas avoir de maladie mentale. »

Différents facteurs, professionnel, personnel ou social, peuvent mettre en danger une bonne santé mentale et favoriser ainsi des problèmes d'addictions : problèmes familiaux, divorce, séparation, chômage, mauvaise santé physique…
Le groupe s'est penché sur le parcours de vie des Loudunais en travaillant sur trois tranches d'âges : 0 à 12 ans, 12 à 18 ans et 18 à 55 ans. La quatrième catégorie, au-delà de 55 ans, n'a pas été retenue puisque déjà concernée par un travail effectué par la Mutuelle sociale agricole.

Pour chaque catégorie, le groupe va chercher à connaître quels sont les besoins concernant les addictions et la santé mentale ? Quels sont les acteurs des secteurs éducatif, social et médical qui proposent des interventions ou des actions de prévention ? Et parmi ces acteurs, qui assurent le repérage et l'orientation de ces publics et vers qui ? Du travail en perspective !

Source La Nouvelle République