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Rapport 2014 de la Contrôleure des lieux de privation de liberté

le 19 mars 2015

[CGLPL] Si les saisines proviennent toujours en majorité des établissements pénitentiaires, le nombre de saisines concernant des patients hospitalisés sans consentement croît de façon continue depuis 2011.

Une marge de progression existe, les familles osant encore peu saisir le CGLPL. Les associations et même les CDSP ne doivent pas hésiter à considérer le CGLPL comme un relais de leurs préoccupations et constats.

La configuration des hôpitaux psychiatriques , lorsqu’elle a conservé un caractère asilaire, constitue un frein à l’autonomie pour l’ensemble des patients, qu’ils soient admis en soins libres ou sans consentement. Les bâtiments ont été conçus de manière à enfermer et à isoler l’institution de la ville. C eux qui sont situés au cœur des cités laissent plus de place à la responsabilisation et l’autonomie que ceux implantés en périphérie ou en campagne. La possible circulation, liée à l’existence d’espace et aux contours de celui- ci, est un des premiers facteurs d’autonomie et de resocialisation des personnes. Pouvoir se promener dans le parc, s’isoler ou rencontrer d’autres patients en constitue un préalable nécessaire

Télécharger le Dossier de presse présentant le Rapport 2°14 de la CGLPL